J'aime le dimanche.
Le matin, je paresse pendant que les enfants se débrouillent avec le petit déjeuner. Je les entends s'agiter et me dis vaguement qu'il faudrait que je me lève. Mais pas avant d'avoir visité mon lit dans tous les sens.
Il est tard, nous sommes encore tous les trois en pyjama. Il fait froid dehors, il a même un peu neigé ce matin. Mais il fait bon dans notre maison de poupée. Pas envie de sortir du cocon. Savourer l'apaisement.
Ecouter de la musique :
- Kid Circus, They came to play (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/kid%20circus%20they%20came%20to%20play)
- Alex Gopher, The Child (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/alex%20gopher%20the%20child)
- Java, L'amer à boire (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/java%20l%27amer%20%C3%A0%20boire)
- Carlos Valle, Mentira (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/marcos%20valle%20mentira)
- Pressure Drop, Sounds of time (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/pressure%20drop%20sounds%20of%20time)
- Boris Vian, Je bois (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/boris%20vian%20je%20bois)
- Troublemakers, Get misunderstood (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/troublemakers%20get%20misunderstood)
- John Lennon, Instant Karma (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/john%20lennon%20instant%20karma)
- Fefe, VPC (http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/fefe%20vpc)
Rêver aux beaux livres dont parle si bien Aurora (http://auroraweblog.karmaos.com/).
Penser à DramaKing, désirer être avec lui.
L'apaisement m'a conquise progressivement après cette nuit fondatrice, terrible et belle. Tout reste à vivre et à construire désormais.
J'ai réfléchi à cette différence qu'il m'a expliquée, entre masochisme et soumission. Là encore, il fait sauter mes défenses. S'oublier, s'adonner totalement, s'abandonner dans la consécration de l'autre, pour lâcher prise, enfin, ne laisser aucune parcelle de soi à l'abri. Cesser de se protéger, avoir en l'autre une confiance absolue : tu me donneras à hauteur de ce que je te donne, tu ne l'utiliseras pas contre moi, tu ne me feras pas de mal, il n'y aura ni peur ni gêne, tout est possible.
Le laisser me photographier, lui décrire mes images intérieures, prononcer son prénom, tout cela participe de la même démarche.
C'est difficile parce que j'ai passé beaucoup de temps à tenter de tout maîtriser, à exercer un contrôle permanent sur mon environnement et sur moi-même.
En général, j'ai recours à l'alcool et/ou à la fatigue pour me libérer. Mais je veux vivre avec une conscience plus aigüe à présent. Je pense que tout ce qui est de l'ordre du jeu (mise en scène, accessoires, scénarii) peut m'aider à sortir de moi-même et à ne plus subir mes propres injonctions.
J'espère et j'attends de DramaKing, patience, bienveillance, indulgence et persévérance.
Je pense à l'exigence absolue qui nous lie. J'ai cet orgueil fou de croire que nous serons à la hauteur.
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